Loin des codes académiques, mon travail est un dialogue instinctif avec la terre. Façonner la matière, c'est chercher à unifier l'épars, à traduire l'émotion sans filtre.
Le Raku est devenu mon langage. Entre épreuve du feu et choc thermique, chaque pièce porte la trace d'une métamorphose imprévisible. Ces fissures, loin d'être des défauts, sont des signatures du vivant—une beauté née de l’imperfection (le Wabi-sabi).
Mes créations, capturent ce moment de bascule où le mouvement s’arrête pour laisser place à une vibration silencieuse.
